27 octobre 2009
incidemment
Ce soir Me voila avec un gros pansement au milieu du front. Tout à l'heure en rentrant j'ai heurté une arête de la terrasse d'un restaurant chinois : je me suis fait une belle entaille. D'une certaine manière c'est un effet colatéral du passage à l'heure d'hiver puisque c'était la première fois depuis bien longtemps que je revenais de mon travail en pleine nuit.
16 octobre 2009
lettres latines
La nuit dernière j'ai rêvé que j'étais à Rome et que dans un décor un peu chahuté je devais enjamber un fossé rempli d'eau. Grâce à un ami qui me tendait la main depuis l'autre coté j'y parvenais et je me retrouvais sur un damier. De manière onirique j'ai en fait rejoué ce qui s'est passé la veille.
Pour mémoire à l'époque de la république romaine la direction de la cité était confiée à deux consuls pour la durée d'une année.
23 septembre 2009
indice : il a 22 ans
En politique je ne lâche rien, en amitié non plus ! Je lui ai donc souhaité son anniversaire aujourd'hui. Tant pis s'il ne sait plus que mon anniversaire est dans une semaine. Pour lui je n'existe pas.
20 septembre 2009
la rose et le goupillon
Cette après-midi répondant à une invitation officielle j'ai fait une visite de courtoisie aux camarades (mais aussi concurrents des prochaines élections régionales) socialistes lors de leur fête de la rose. Après cela je suis entré dans une église qui à l'origine était une église de village typique avec son cimetière et qui conserve ce caractère singulier maintenant qu'elle se retrouve en pleine ville. Grâce aux journées du patrimoine non seulement une visite y était organisé mais aussi un concert d'orgue. Comme j'ai à ma modeste échelle contribué à la restauration de l'orgue par mon vote de la subvention municipale, j'ai d'autant plus apprécié la qualité du concert. Des fois en politique on peut faire des choses bien.
19 septembre 2009
l'épilogue d'un roman ?
Comme je suis curieux de nature et que le livre "mes illusions sont
dans la cour" a relancé mon intérêt pour l'école alsacienne, je me suis
amusé à taper sur google la requête suivante : "la vérité sur l'école
alsacienne".
Dès le troisième item j'ai eu un lien vers une dépêche de l'AFP parue
la semaine dernière à propos d'un événement dont j'avais déjà eu vent.
Sur la page de réponse est aussiapparu un lien vers mon blog et un
autre vers un texte faisant référence à André Gide où l'on peut lire
"Renvoi de l'Ecole alsacienne pour "mauvaises habitudes".
Déjà quand il y a quelques jours on m'a parlé du suicide de ce lycéen de 18 ans, dépressif au point de ne pas se présenter aux épreuves du bac de cette année, j'ai pensé à la manière dont se finit
"les faux-monnayeurs" d'André Gide. Quelquefois en rapprochant
plusieurs informations on arrive à s'approcher de la vérité mais c'est
sans doute plus dangereux que de se contenter de la façon romancée
dont un des acteurs de l'histoire peut la présenter.
"Un lycéen d'une école parisienne prestigieuse meurt après s'être défenestré
Un lycéen de 18 ans de l'Ecole alsacienne, prestigieux établissement
d'enseignement privé à Paris (VIe), s'est défenestré vendredi matin et
est décédé en début de soirée à l'hôpital de la Pitié-Salpetrière.
Un lycéen de 18 ans de l'Ecole alsacienne, prestigieux établissement
d'enseignement privé à Paris (VIe), s'est défenestré vendredi matin (11
septembre) et est décédé en début de soirée à l'hôpital de la
Pitié-Salpetrière.
Le lycéen est entré "dans une salle de classe vide" et "s'est
défenestré" a expliqué à l'AFP le directeur de cabinet du recteur de
Paris Jean-Xavier Moreau. Il a fait une chute du sixième étage de
l'établissement, du côté 126 rue d'Assas, avait-on précisé auparavant à
la préfecture de police.
Il est décédé en début de soirée, a-t-on appris auprès de la préfecture de police.
Selon M. Moreau, le lycéen est un "redoublant de terminale".
Les élèves de l'Ecole ont continué d'être accueillis vendredi après-midi, a-t-il précisé.
Devant les deux entrées de cet établissement laïque privé sous contrat
avec l'Etat, rue d'Assas et rue Notre-Dame-des-Champs, nombre d'entre
eux préféraient ne pas évoquer le drame. A l'accueil, les personnels de
l'Ecole se refusaient également à tout commentaire.
Plusieurs commerçants interrogés par l'AFP ont rapporté avoir entendu
aux alentours de 12H00 le bruit d'"un impact" suivi rapidement de celui
des sirènes des secours.
"Il devait être midi moins le quart", a témoigné une commerçante sous
couvert de l'anonymat. "J'ai entendu un cri puis un impact. J'ai pensé
que c'était un accident de voiture, mais quand je suis sortie, j'ai vu
un homme sur le sol."
Le directeur de cabinet du recteur n'a pas émis d'hypothèse concernant
les raisons de l'acte, jugeant que "les suicides sont toujours des
histoires très complexes".
"Le grand problème c'est que toutes les fenêtres du sixième étage ne
sont pas verrouillées", a expliqué un élève de troisième interrogé par
l'AFP aux abords de l'établissement.
Fondée en 1874 par des Alsaciens ayant fui Strasbourg après la défaite
de la France face à l'Allemagne, l'Ecole, de tradition protestante, a
toujours été connue pour ses méthodes avant-gardistes et considérée
comme un des meilleurs établissements parisiens, notamment pour les
langues.
Ses 1.600 élèves sont souvent issus des classes sociales favorisées,
notamment du monde politique, du spectacle ou des médias, en raison du
caractère très sélectif des procédures d'admission et du coût de la
scolarité.
Le taux de réussite de ses élèves aux examens est aussi très élevé :
sur son site internet, l'établissement évoque une moyenne de "90 % à 99
%" de réussite au baccalauréat, dont "40 % à 60 % de mentions".
M. Moreau a précisé que l'inspecteur d'académie pour le second degré à
Paris Philippe Fatras s'était rendu sur place. Le rectorat a envoyé un
médecin "pour assurer le soutien psychologique des élèves de la classe
du lycéen et de l'établissement"."
18 septembre 2009
discrétion
Si j'avais l'écriture facile, si tout du moins j'avais un style, je pourrais écrire sur ce que je vis en ce mois de septembre ... mais à défaut de tout cela je ne trouve pas que ça en vaut la peine.
08 septembre 2009
la vérité nue
A l'instant je viens de répondre à un sondage par téléphone. Il
s'agissait simplement de dire quelles étaient les radios que l'on
écoutaient quand on voulait entendre de la musiqe. En haut de mon
podium j'ai mit France Musique, puis ensuite radio classique et "le
mouv'". Pour être franc je dois dire que j'écoute davantage radio
classique puisque c'est cette station ou bien "le mouv'" que mon homme
choisit quand nous sommes en voiture. Mais comme je n'avais pas envie
de donner trop de points à une radio que j'estime moins que France
Musique je l'ai cité en second.
Pour aller plus loin dans la franchise et vraiment ne rien cacher
(c'est le cas de le dire), pendant que la personne à l'autre bout du téléphone (une femme à l'accent antillais) me posait ses questions
j'étais totalement nu puisque je sortais à peine de ma douche.
06 septembre 2009
une info sans grande importance
En juillet 2005 j'ai commencé à écrire les premières pages d'un récit dont un des protagonistes principaux était un élève de l'école alsacienne. A cause d'une erreur de manipulation j'ai perdu mon fichier qui était seulement sur une disquette et comme je n'avais pas créé de fichier de sauvegarde je n'ai pas pu récupéré mon texte. Ne connaissant pas l'école alsacienne de l'intérieur je ne pense pas que le résultat aurait de toute façon valu la peine d'être publié. A la même époque le jeune homo qui fait beaucoup parler de lui lors de cette rentrée littéraire était en troisième à l'école alsacienne et ce qui il en raconte dépasse en audace ce que j'avais commencé à écrire. Bien sûr dans son roman il doit mélanger allégrement ses phantasmes avec ce qu'il a réellement vécu ; il s'agit d'une autofiction. J'ai le privilège de savoir son nom - Yacha Kurys - moi qui suis un obsédé des états-civils authentiques. Son pseudonyme est Sacha Sperling. Savoir qu'il est le fils de Diane Kurys a un sens puisque cela explique, vu le fonctionnement du petit monde des éditeurs parisiens, pourquoi Fayard édite le premier roman d'un type qui vient à peine d'avoir son bac, roman qui plus est dont le début est parait-il brillant mais dont la suite laisse à désirer. Si je donne ici son prénom alors que répondant aux interviews dans la presse écrite et à la télévision il fait exprès d'en faire mystère c'est que cette attitude m'a toujours insupporté chez les tapioles de son âge. Je me fais donc ce petit plaisir puisque il se trouve que pour une fois je suis au courant de le diffuser dans la blogosphère. Cette information m'a été donné par une collègue dont le fils qui a également dix-neuf ans connait au moins de vue Yacha et par la même de réputation étant donné qu'il a aussi été sur les bancs de l'école alsacienne jusqu'à cette année.
édit du 10 septembre : au fond si les journalistes avaient voulu s'en donner la peine ils n'auraient pas eu grand mal à trouver son prénom car il a tourné dans un film de sa mère - "les enfants du siècle" (1999) - où il jouait le rôle d'un enfant dans le jardin du Luxembourg.
Entre son vrai prénom et Sacha, celui de son pseudonyme qui est aussi celui de son personnage dans le livre il n'y a donc qu'une lettre de différence cela donne sans doute la clé de la distance qu'il y a entre sa fiction et sonexpérience vécue, apparemment plus faible que ce dont il convient en public.
31 août 2009
vu de México
Samedi soir moi et mon homme avons pris part à un pique-nique initié par un couple d'amis dont le thème choisi par eux était "Paris, je t'aime". Pour illustrer cela nous nous sommes retrouvé à une quinzaine de personnes à sabler abondamment le champagne au pied de la tour Eiffel sur une pelouse du champ de Mars. notre rassemblement amical réunissant cote à cote des gays, des lesbiennes et des hétéros avec leurs enfants a paru si inconcevable dans son pays à un Mexicain qu'il a tenu à nous photographier.
23 août 2009
fin des vacances
De jeudi à samedi j'ai participé aux journées d'été des Verrts et d'Europe-Ecologie à Nîmes.
Je ne suis tout de même pas resté tout le temps dans le fort où se
tenaient les débats sous une chaleur étouffante. Vendredi après-midi moi et mon homme nous nous sommes fait un petit circuit
de visite partant de la cathédrale au nom amusant de "Notre Dame et Saint Castor", se poursuivant inévitablement par les Arènes, et aboutissant au jardin de la fontaine et sa tour Magne qui
depuis l'époque romaine surplombe la ville.