J'ai à présent l'analyse des résultats de l'IRM que j'ai passé le 13 juillet et le moins que je puisse dire c'est que je suis à peine plus avancé. Mon médecin est parti en vacances et c'est à son remplaçant que je vais devoir demander la traduction en français courant de ces lignes que pour cette raison je ne reproduis pas ici.
Dans un article consacré à l'imagerie DES NÉVRALGIES CERVICO-BRACHIALES trouvé sur internet j'ai pu lire :
"Les névralgies cervico-brachiales (NCB) sont des affections d’une fréquence extrême. Plus de la moitié de la population adulte sera amenée à en souffrir à un moment ou un autre de sa vie (1). Bien qu’elles puissent être secondaires à de multiples causes, les deux étiologies de loin les plus fréquentes en sont l’arthrose cervicale et la hernie discale. La grande majorité de ces névralgies cervico-brachiales guérit médica-lement à la suite des traitements habituels, qui associent de façon variable le temps, le repos, les antalgiques, les anti-inflammatoires stéroïdiens ou non, et la physiothérapie (2). Seules les névralgies cervico-brachiales rebelles à un traitement médical convenable, effectivement suivi et suffisamment prolongé (1,5 à 2 mois minimum), pour lesquelles on va être amené à envisager un geste local, justifient une imagerie autre que les clichés simples. Le chevauchement des dermatomes et la fréquence des anastomoses nerveuses cervicales font qu’en pratique il est délicat de définir cliniquement avec certitude le niveau d’origine d’une douleur radiculaire. Une erreur d’un étage étant toujours possible, la règle est de toujours explorer en imagerie, en plus de l’étage suspect, les étages sus et sous jacents."
Je comprends ainsi pourquoi mon médecin a marqué sur la demande  d'IRM que je souffrais de "névralgies cervico-brachiales rebelles" et pourquoi il a attendu plusieurs mois pour me prescrire un tel examen.
En tout cas, le fait de disposer d'un diagnostic me rassure même si je ne sais pas encore sa signification exacte.