A l'étale de basse mer ...

"words, words, words ..."

30 septembre 2009

années terrestres

Eh bien voila, une année de plus passée sur Terre. Pour fêter cela je n'ai pas de billet pour la station spatiale internationale comme le québécois Guy Laliberté. Il parait que dans l'espace on vieillit moins vite. Où ai-je lu cela au fait ?

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23 septembre 2009

indice : il a 22 ans

En politique je ne lâche rien, en amitié non plus ! Je lui ai donc souhaité son anniversaire aujourd'hui. Tant pis s'il ne sait plus que mon anniversaire est dans une semaine. Pour lui je n'existe pas.

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20 septembre 2009

la rose et le goupillon

Cette après-midi répondant à une invitation officielle j'ai fait une visite de courtoisie aux camarades (mais aussi concurrents des prochaines élections régionales) socialistes lors de leur  fête de la rose. Après cela je suis entré dans une église qui à l'origine était une église de village typique avec son cimetière et qui conserve ce caractère singulier maintenant qu'elle se retrouve en pleine ville. Grâce aux journées du patrimoine non seulement une visite y était organisé mais aussi un concert d'orgue. Comme j'ai à ma modeste échelle contribué à la restauration de l'orgue par mon vote de la subvention municipale, j'ai d'autant plus apprécié la qualité du concert. Des fois en politique on peut faire des choses bien.

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19 septembre 2009

l'épilogue d'un roman ?

Comme je suis curieux de nature et que le livre "mes illusions sont dans la cour" a relancé mon intérêt pour l'école alsacienne, je me suis amusé à taper sur google la requête suivante : "la vérité sur l'école alsacienne".
Dès le troisième item j'ai eu un lien vers une dépêche de l'AFP parue la semaine dernière à propos d'un événement dont j'avais déjà eu vent. Sur la page de réponse est aussiapparu un lien vers mon blog et un autre vers un texte faisant référence à André Gide où l'on peut lire "Renvoi de l'Ecole alsacienne pour "mauvaises habitudes".
Déjà quand il y a quelques jours on m'a parlé du suicide de ce lycéen  de 18 ans, dépressif au point de ne pas se présenter aux épreuves du bac de cette année, j'ai pensé à la manière dont se finit "les faux-monnayeurs" d'André Gide. Quelquefois en rapprochant plusieurs informations on arrive à s'approcher de la vérité mais c'est sans doute plus dangereux que de se contenter de la façon romancée dont un des acteurs de l'histoire peut la présenter.

"Un lycéen d'une école parisienne prestigieuse meurt après s'être défenestré
Un lycéen de 18 ans de l'Ecole alsacienne, prestigieux établissement d'enseignement privé à Paris (VIe), s'est défenestré vendredi matin et est décédé en début de soirée à l'hôpital de la Pitié-Salpetrière.

Un lycéen de 18 ans de l'Ecole alsacienne, prestigieux établissement d'enseignement privé à Paris (VIe), s'est défenestré vendredi matin (11 septembre) et est décédé en début de soirée à l'hôpital de la Pitié-Salpetrière.
Le lycéen est entré "dans une salle de classe vide" et "s'est défenestré" a expliqué à l'AFP le directeur de cabinet du recteur de Paris Jean-Xavier Moreau. Il a fait une chute du sixième étage de l'établissement, du côté 126 rue d'Assas, avait-on précisé auparavant à la préfecture de police.
Il est décédé en début de soirée, a-t-on appris auprès de la préfecture de police.
Selon M. Moreau, le lycéen est un "redoublant de terminale".
Les élèves de l'Ecole ont continué d'être accueillis vendredi après-midi, a-t-il précisé.
Devant les deux entrées de cet établissement laïque privé sous contrat avec l'Etat, rue d'Assas et rue Notre-Dame-des-Champs, nombre d'entre eux préféraient ne pas évoquer le drame. A l'accueil, les personnels de l'Ecole se refusaient également à tout commentaire.
Plusieurs commerçants interrogés par l'AFP ont rapporté avoir entendu aux alentours de 12H00 le bruit d'"un impact" suivi rapidement de celui des sirènes des secours.
"Il devait être midi moins le quart", a témoigné une commerçante sous couvert de l'anonymat. "J'ai entendu un cri puis un impact. J'ai pensé que c'était un accident de voiture, mais quand je suis sortie, j'ai vu un homme sur le sol."
Le directeur de cabinet du recteur n'a pas émis d'hypothèse concernant les raisons de l'acte, jugeant que "les suicides sont toujours des histoires très complexes".
"Le grand problème c'est que toutes les fenêtres du sixième étage ne sont pas verrouillées", a expliqué un élève de troisième interrogé par l'AFP aux abords de l'établissement.
Fondée en 1874 par des Alsaciens ayant fui Strasbourg après la défaite de la France face à l'Allemagne, l'Ecole, de tradition protestante, a toujours été connue pour ses méthodes avant-gardistes et considérée comme un des meilleurs établissements parisiens, notamment pour les langues.
Ses 1.600 élèves sont souvent issus des classes sociales favorisées, notamment du monde politique, du spectacle ou des médias, en raison du caractère très sélectif des procédures d'admission et du coût de la scolarité.
Le taux de réussite de ses élèves aux examens est aussi très élevé : sur son site internet, l'établissement évoque une moyenne de "90 % à 99 %" de réussite au baccalauréat, dont "40 % à 60 % de mentions".
M. Moreau a précisé que l'inspecteur d'académie pour le second degré à Paris Philippe Fatras s'était rendu sur place. Le rectorat a envoyé un médecin "pour assurer le soutien psychologique des élèves de la classe du lycéen et de l'établissement"."

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18 septembre 2009

discrétion

Si j'avais l'écriture facile, si tout du moins j'avais un style, je pourrais écrire sur ce que je vis en ce mois de septembre ... mais à défaut de tout cela je ne trouve pas que ça en vaut la peine.

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13 septembre 2009

la défaite en chantant

Dans la série des dates oubliées de l'histoire de France ... le 13 septembre 1759, la défaite de Montcalm (et sa mort) devant la ville de Québec aux plaines d'Abraham suivie quelques jours plus tard de la prise de la capitale de la Nouvelle France par les anglais. C'était il y a 250 ans et comme je m'y atttendais nulle radio, nulle télévision n'en a parlé ici. Il faut dire que ces arpents de neige intéressaient déjà bien peu le royaume de Louis XV. Et c'est par cette défaite que s'ouvre l'histoire du Bas-Canada qui deviendra plus tard le Québec.
En trois minutes les cowboys fringants résument de manière à la fois humoristique et désabusée l'histoire de leur pays. Pour bien suivre leur chanson il faut savoir que après avoir fait référence à la bataille des plaines d'Abraham, ils mentionnent la révolte des patriotes de 1837 et la crise d'octobre 1970 provoquée par une prise d'otages  organisée par le  Front de Libération du Québec qui a entrainé "les mesures de guerre" décidées par le premier ministre canadien Pierre-Eliott Trudeau.

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08 septembre 2009

la vérité nue

A l'instant je viens de répondre à un sondage par téléphone. Il s'agissait simplement de dire quelles étaient les radios que l'on écoutaient quand on voulait entendre de la musiqe. En haut de mon podium j'ai mit France Musique, puis ensuite radio classique et "le mouv'". Pour être franc je dois dire que j'écoute davantage radio classique puisque c'est cette station ou bien "le mouv'" que mon homme choisit quand nous sommes en voiture. Mais comme je n'avais pas envie de donner trop de points à une radio que j'estime moins que France Musique je l'ai cité en second.
Pour aller plus loin dans la franchise et vraiment ne rien cacher (c'est le cas de le dire), pendant que la personne à l'autre bout du téléphone (une femme à l'accent antillais) me posait ses questions j'étais totalement nu puisque je sortais à peine de ma douche.

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06 septembre 2009

une info sans grande importance

En juillet 2005 j'ai commencé à écrire les premières pages d'un récit dont un des protagonistes principaux était un élève de l'école alsacienne. A cause d'une erreur de manipulation j'ai perdu mon fichier qui était seulement sur une disquette et comme je n'avais pas créé de fichier de sauvegarde je n'ai pas pu récupéré mon texte. Ne connaissant pas l'école alsacienne de l'intérieur je ne pense pas que le résultat aurait de toute façon valu la peine d'être publié. A la même époque le jeune homo qui fait beaucoup parler de lui lors de cette rentrée littéraire était en troisième à l'école alsacienne et ce qui il en raconte dépasse en audace ce que j'avais commencé à écrire. Bien sûr dans son roman il doit mélanger allégrement ses phantasmes avec ce qu'il a réellement vécu ; il s'agit d'une autofiction. J'ai le privilège de savoir son nom - Yacha Kurys - moi qui suis un obsédé des états-civils authentiques. Son pseudonyme est Sacha Sperling. Savoir qu'il est le fils de Diane Kurys a un sens puisque cela explique, vu le fonctionnement du petit monde des éditeurs parisiens, pourquoi Fayard édite le  premier roman d'un type qui vient à peine d'avoir son bac, roman qui plus est dont le début est parait-il brillant mais dont la suite laisse à désirer. Si je donne ici son prénom alors que répondant aux interviews dans la  presse écrite et à la télévision il fait exprès d'en faire mystère c'est que cette attitude m'a toujours insupporté chez les tapioles de son âge. Je me fais donc ce petit plaisir  puisque il  se trouve que pour une fois je suis au courant de le diffuser dans la blogosphère. Cette information m'a été donné par une collègue dont le fils qui a également dix-neuf ans connait au moins de vue Yacha et par la même de réputation étant donné qu'il a aussi  été sur les bancs de l'école alsacienne jusqu'à cette année.

édit du 10 septembre : au fond si les journalistes avaient voulu s'en donner la peine ils n'auraient pas eu grand mal à trouver son prénom car il a tourné dans un film de sa mère - "les enfants du siècle" (1999) - où il jouait le rôle d'un enfant dans le jardin du Luxembourg.

Entre son vrai prénom et Sacha, celui de son pseudonyme qui est aussi celui de son personnage dans le livre il n'y a donc qu'une lettre de différence cela donne sans doute la clé de la distance qu'il y a entre sa fiction et sonexpérience vécue, apparemment plus faible que ce dont il convient en public.

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02 septembre 2009

le "drôle" d'anniversaire

"On célèbre l'anniversaire de la deuxième guerre mondiale."
Ca y est, c'est dit ! Zvezdo, ici même, ne me croyait pas quand je prédisais que quelqu'un finirait par dire une telle énormité. C'était à la radio sur France Inter ce matin et il s'agissait de Patricia Martin qui introduisait la chronique économique de Bernard Maris.
Je répète donc que l'on ne célèbre pas un événement funeste mais on le commémore à moins que l'on considère cyniquement que cette guerre a permis un formidable plan de relance économique.

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