Hier soir je suis arrivé en retard à Pleyel. Au fond ce n'était pas vraiment grave car c'était pour un oratorio de Haendel, "il triompho del tiempo i del disigano", plutôt barbant dont les cinq minutes sublimes étaient en deuxième partie.

J'ai pu au moins constater que le deuxième balcon était bien pratique pour placer discrètement les retardataires.