Ma valise est prête. Il est presque neuf heures. Je devine que ma collègue commence à s'inquiéter de ne pas me voir en bas. J'ai pris le temps qu'il fallait pour être sûr de ne rien oublier et comme je me doute que les autres participants au colloque en ont fait de même je ne crains pas d'être en retard pour la dernière matinée de travail. Par conséquent il n'est pas question que je me prive de petit déjeuner. Ce que je trouve toutefois dommage c'est de ne pas avoir le temps de passer à une boulangerie-pâtisserie pour ramener un authentique kougelhoff à Eric, avec en prime de bons Bretzels.