Pour ne pas perdre le rythme, j'ai décidé de faire ma petite note quotidienne sur un dictaphone. C'est le moyen le plus pratique pour moi de donner mes impressions au moment où je les ressens. A mon retour, je me contenterai d'en faire la transcription sur mon journal en ligne.
Pour l'heure au moment où se termine le mardi 17 octobre je suis assis sur un lit en pyjama dans une chambre d'hôtel situé près de l'ENA à Strasbourg. Ce n'est qu'en voyage que je porte ce type de vêtement car d'habitude je dors nu.
En revenant du restaurant j'ai passé plus d'une heure à me familiariser avec cet endroit. La disposition des divers éléments de cette chambre est heureusement assez simple mais ce n'est pas un hasard. Quand je suis arrivé on m'a amené d'abord au quatrième étage sous le toit dans une chambre mansardée. L'employé de l'hôtel s'étant aperçu que les poutres constituaient un danger potentiel pour moi m'a alors conduit au deuxième étage pour m'en proposer une plus adéquate.
C'est une chose étrange d'être à nouveau à Strasbourg sans avoir le sentiment d'y être vraiment revenu. Cela vient sans doute que je suis dans un autre quartier au sud de la ville près de la "petite France". Et puis il fait nuit. Demain je ressentirai peut-être les choses différemment.