Le temps se couvre. Je ne parle pas là du temps de l'automne mais de celui de ces élections. La mandature tire à sa fin et cela se sent. Dehors on parle des présidentielles mais ici on pense déjà aux municipales. Normalement elles devraient avoir lieu au bout des six ans du mandat. Seulement cela les ferait tomber en mars 2007, un mois seulement avant les présidentielles. Comme dans notre pays il y a un certain ordre de préséance dans les élections ce ne sera pas le cas. En 1995 cela leur avait déjà valu un report en juin. Hélas, conséquence du quinquennat oblige, ce mois là est déjà réservé pour les législatives. De ce fait pour respecter encore la préséance le Parlement il y a quelques mois a voté leur report à mars 2008.

Tout serait en fin de compte assez simple si Sarkozy n'avait pas déclaré que s'il était élu il les avancerait à nouveau à l'automne 2007. Et pourquoi donc ? Pour qu'elles ne risque pas de se transformer en occasion de vote sanction car l'état de grâce dure de moins en moins longtemps en France.

Ce soir je viens d'apprendre par des bruits de couloir que la même idée fait son chemin à gauche. La mandature arrive à son terme mais celui-ci est décidément bien flottant, ce qui nous conduit à naviguer à vue ... un comble pour moi !.