Dans la salle des fêtes de ma mairie, le 11 septembre 2002 il n'y eut pas d'écrans géants débordant d'images, il n'y eut pas de discours lénifiants, seulement un choeur d'hommes qui chantaient en mémoire des victimes sous la baguette de John Dawkins. Nous avions invité chose inattendue pour les habitués de notre maison les mélo-men.